Logement : le bailleur social Habitalys poursuit sa mission avec ambition en 2026

L'Office public de l'habitat en Lot-et-Garonne a fait le point sur une année 2025 dense avant de se projeter sur celle à venir, avec encore un élargissement des missions.

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Une présence dans 105 communes, plus de 4200 logements familiaux en gestion pour 8600 locataires au total… Habitalys est plus que jamais au cœur de la vie du territoire. Et au milieu de cette avalanche de chiffres, une donnée illustre particulièrement la pertinence du travail de ce bailleur public : le taux de vacance. Inférieur à 1,5% quand la moyenne nationale est à environ 5%, il fait la « fierté » de la gouvernance. Ce succès s’explique par plusieurs facteurs, à commencer par une forte demande. « Les files d’attente s’accroissent, la tension augmente. C’est pourquoi notre offre doit progresser, on a une responsabilité importante, celle d’arriver à produire toujours plus de logements », souligne Thomas Bouyssonnie, président d’Habitalys. Le directeur général délégué, Bruno Guinandie, corrobore : « Notre métier consiste à construire et mettre en service. » C’est ainsi que le parc s’agrémente constamment de nouveaux produits, entre acquisitions et sorties de terre à partir d’une feuille blanche. Au quantitatif s’ajoute le qualitatif pour se mettre en adéquation avec les exigences modernes de l’habitat social, où les « petits » ensembles collectifs et les logements individuels prennent une part de plus en plus importante.

Des projets diversifiés

Outre le rachat de 141 logements à Marmande et Casteljaloux auprès du groupe Erilia, l’Office public de l’habitat en Lot-et-Garonne a livré plusieurs opérations bien différentes les unes des autres. De la revitalisation en cœur de village à Saint-Barthélémy-d’Agenais, le foyer de jeunes travailleurs à Villeneuve-sur-Lot ou encore les « Villas du lac » à Damazan destinées à l’accès à la propriété. D’autres grands programmes sont en cours de chantier. « Certains dossiers ne manqueront pas de faire parler d’eux », se réjouit d’avance Thomas Bouyssonnie, évoquant les habitats partagés à Damazan, la Tonnelle à Monflanquin ou la résidence Les Vignes à Cocumont qui verra notamment émerger une supérette et un bar-brasserie. La reprise de l’Ehpad de Sos (une première pour Habitalys) ou le démarrage de la gendarmerie de Fumel illustrent la grande diversité des interventions de l’organisme.

Pour autant, « l’ancien » n’est pas délaissé entre « gros entretien » et « réhabilitations lourdes » afin de réaliser des économies d’énergie, participer activement à la décarbonation et améliorer l’accessibilité.

Encore plus de contact avec les locataires

En 2026, Habitalys prévoit un total de 35 M€ d’investissements. Les deux tiers seront consacrés au développement du patrimoine avec 104 logements mis en service, 159 en construction et 219 autres mis à l’étude. L’autre tiers pour la réhabilitation avec un chantier de grande ampleur sur le Foyer de Burges et la résidence Eléonore-Laloux au Passage d’Agen. Une partie de l’autofinancement de ces projets proviendra de la vente de certains biens « pour favoriser le parcours résidentiel des locataires ». Les partenariats avec la SEM 47 ou encore Agen Habitat au sein d’Habiter en Lot-et-Garonne sont confortés en vue d’aller encore plus loin dans l’efficience territoriale.

« On doit construire, rénover mais aussi faire les choses bien », note Bruno Guinandie, attaché à la qualité de service comme en atteste le label Quali HLM. Une présence encore renforcée auprès des publics les plus en difficulté ou un espace locataire entièrement repensé sur le site internet pour maintenir des échanges 24h/24 font partie des mesures qui vont en ce sens.

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