Municipales 2026 : Jean-Jacques Brouillet, futur président de Fumel-Vallée du Lot ?

Réélu pour un quatrième mandat de maire à Monsempron-Libos, l'élu aurait les faveurs des pronostics pour prendre la tête de la communauté de communes.

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« Je n’élude plus la question comme il y a encore quelques semaines », sourit Jean-Jacques Brouillet. Pour lui, ce scrutin municipal 2026 fut une formalité : pas de concurrence, une liste constituée sans difficulté avec des candidatures spontanées de tous les âges… Même le prochain mandat s’annonce plutôt serein. « On a déjà rénové toutes nos structures communales qui sont désormais flambant neuves. La reconnaissance de notre gestion vient aussi de là », estime l’élu. En disposant de belles marges de manœuvre financières, Monsempron-Libos aura ainsi le luxe de pouvoir se concentrer sur le cadre de vie et l’aménagement de l’espace public « pour rendre la ville encore plus attrayante et renforcer le dynamisme commercial du bourg déjà très fréquenté ». Face à un équilibre toujours fragile, surtout dans les petites communes, Jean-Jacques Brouillet réaffirme son leitmotiv : « Occupons-nous des vivants ».

À 70 ans, il pense déjà à l’avenir. « Nous avons intégré des jeunes qui porteront notre projet dans le futur. Je me vois un peu comme une courroie de transmission. Mon expérience et mes connaissances techniques comme financières pourront leur être utile avant un passage de témoin », annonce le maire.

Déjà sollicité

En parallèle de ce mandat, Jean-Jacques Brouillet devrait très certainement devenir le président de l’intercommunalité. Actuel premier vice-président en charge des infrastructures et grands projets, il prendrait alors la suite de Didier Caminade. « Ce serait mentir que de dire que je n’ai pas été sollicité. Mais avant toute chose, il faut laisser le temps à tous les conseils municipaux de s’installer. Ce qui est certain, c’est que je connais bien la structure et son fonctionnement. De plus, Arnaud Devilliers et Marie Costes (ndlr, autres prétendants) m’ont élégamment confirmé qu’ils ne se présenteraient pas contre moi si j’étais candidat », glisse Jean-Jacques Brouillet. Le territoire de Fumel-Vallée du Lot étant dans une certaine stabilité politique avec une assemblée dirigeante plutôt orientée vers le consensus, ce scénario est de fait en bonne voie même si les choses peuvent évoluer d’ici là. Réponse le 8 avril.

Une stratégie déjà perceptible

Le premier édile de Monsempron-Libos tient déjà sa stratégie pour l’ensemble du bassin de vie. « Le développement économique est un enjeu essentiel. L’économie de manière générale apparaît assez affaiblie mais il y a tout de même des signaux positifs localement. Le tourisme constitue une bouffée d’oxygène autour du fil conducteur qu’est le Lot. Il y a aussi le maillon des Plus beaux villages de France à valoriser encore plus. On doit s’assurer d’avoir des centralités fortes pour irriguer les villages autour, et soutenir les dynamiques bien présentes dans ces mêmes villages », analyse Jean-Jacques Brouillet. Les coopérations plus larges, avec le Grand Villeneuvois notamment, dans le sillage de la fusion des offices de tourisme, seront considérées. « On gagne toujours à mieux connaître ses voisins. L’élan de Guillaume Lepers, dont nous partageons une vision avec de la hauteur, sera assurément un élément positif dans cette démarche. »

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