
Réuni lundi matin dans sa permanence de campagne, aux côtés de Clémence Brandolin-Robert, première adjointe sortante et face aux membres de sa liste, dont la quasi-totalité avaient répondu présents à l’appel, Jean Dionis a levé le voile sur la composition de « Agen au cœur », avec laquelle il brigue un nouveau mandat à la tête de la ville. Une « étape clé » dans sa campagne qui entre désormais dans sa phase active.
Liste rajeunie et renouvelée
Premier marqueur mis en avant par le maire sortant : l’âge moyen de l’équipe. 47 ans, soit un an de moins que lors du précédent scrutin. Un chiffre que Jean Dionis revendique comme un symbole du « bon alliage » trouvé entre expérience municipale et renouvellement. La liste compte ainsi 50 % de sortants et 50 % de nouveaux candidats, un équilibre assumé, destiné à « conjuguer connaissance fine des dossiers et regard neuf sur la ville ». Il poursuit : « Ce renouvellement n’est pas cosmétique, il est réel. Il permet à la fois la continuité de l’action et une capacité immédiate à engager les projets ».

Autre axe central, la représentativité. La liste se veut le reflet fidèle de la population agenaise, tant sur le plan social que géographique. Les 39 candidats sont issus de l’ensemble des quartiers de la ville, avec une attention portée à la diversité des parcours professionnels, des origines et des engagements. « Agen, ce n’est pas une abstraction. C’est une ville vivante, diverse, métissée. Notre liste lui ressemble », résume Jean Dionis, revendiquant une équipe « ancrée dans le quotidien des Agenais ».
Une majorité centrale et ouverte
Sur le plan politique, la liste assume un positionnement allant de la droite républicaine au centre-gauche, tout en étant très majoritairement composée de candidats non encartés.
Sur les 39 membres, seuls quelques-uns revendiquent une appartenance partisane (Les Républicains, Horizons, MoDem, Renaissance), tandis que la grande majorité provient de la société civile et du monde associatif. Pour Jean Dionis, il s’agit d’une évolution logique : « Les partis structurent moins la vie politique locale qu’autrefois. Il faut en tenir compte et respecter cette réalité ».
À ses côtés, Clémence Brandolin-Robert apparaît comme la figure centrale de la continuité municipale. Jean Dionis confirme qu’il formera à nouveau un tandem politique avec elle, tout en refusant, à ce stade, toute annonce de délégations ou de futures responsabilités. « Nous ne sommes que des candidats. Les Agenaises et les Agenais sont souverains », martèle-t-il, critiquant au passage les listes concurrentes qui dévoilent déjà leurs organigrammes.
Avec la publication simultanée du programme et de la liste, la campagne change de rythme. Un premier grand rendez-vous public est fixé à la rotonde du Stadium le 6 février, avec une formule « innovante mêlant stands thématiques et meeting participatif ». Dès les jours suivants, les colistiers iront à la rencontre des habitants lors de distributions du programme, de réunions de quartier et de cafés-débats. « Le but n’est pas seulement de distribuer un document, mais de parler, d’écouter et d’expliquer », conclut Jean Dionis.
Avec Jean Dionis pour Agen au cœur //
Clémence Brandolin-Robert (42 ans, cheffe d’entreprise, Les Républicains) – Mohamed Fellah (50 ans, consultant, MoDem) – Baya Kherkhach (47 ans, formatrice consultante, conseillère départementale, Horizons) – Thomas Zamboni (40 ans, directeur de greffe, Horizons) – Catherine Chazottes (61 ans, directrice de l’IFPS) – Louis Tandonnet (45 ans, médecin psychiatre) – Claire Rives (38 ans, collaboratrice parlementaire) – Hugo Tolot (34 ans, courtier en assurances) – Aurélie Galli (44 ans, ingénieure agri-agro) – Nicolas Benatti (47 ans, directeur de concession) – Carole Dejean (48 ans, ingénieure, MoDem) – Louis de Cacqueray (34 ans, cadre au ministère de l’Intérieur, Les Républicains) – Nina Martin (29 ans, responsable commerciale) – Jean Pinasseau (72 ans, retraité) – Marie Courtine (29 ans, juriste) – Jean-Marie Nkollo (65 ans, pharmacien) – Sarah Beaujour (48 ans, fonctionnaire territorial) – Jean Dugay (49 ans, commerçant) – Anne Gallissaires (57 ans, commerçante) – Mickaël Geslot (43 ans, technicien R&D) – Patricia Henry-Pioux (61 ans, professeure des écoles) – Alain Klajman (62 ans, professeur d’EPS, Les Républicains) – Marie-Claude Iachemet (63 ans, retraitée, Horizons) – Paul-Louis Basquet (32 ans, gérant de société) – Aurore Chemineau (53 ans, en recherche d’emploi) – Farid Si-Tayeb (53 ans, fonctionnaire de police) – Alexia de Brondeau (48 ans, cadre CCI 47) – Roberto Villeta (34 ans, agent de service, Les Républicains) – Pascale Blatt (50 ans, conseillère bancaire) – Dorian Terral (30 ans, collaborateur parlementaire) – Myriam Amadei (68 ans, retraitée) – Tunui Anania (36 ans, conseiller financier) – Sophie Couret-Delègue (49 ans, cheffe d’entreprise) – Pierre-Jean Brena (42 ans, professeur de lycée) – Catherine Bergeon (64 ans, retraitée) – Alexandre Piard (37 ans, entrepreneur) – Kaoutar El Quorchi (43 ans, traductrice) – Toméo Cazabonne (20 ans, employé de la grande distribution).





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