Port-Sainte-Marie : Les origines du sinistre toujours indéterminées

Les techniciens de la gendarmerie et des pompiers se sont rendus hier après-midi sur les lieux du sinistre qui a ravagé le bâtiment de Fruitport, producteur et expéditeur de pommes et de kiwis.

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Ce sont les spécialistes de la gendarmerie et les pompiers du RCCI (recherche des causes et circonstances d’incendie) qui ont tenté d’investir le site hier, début d’après-midi. Celui-ci n’étant pas encore complètement sécurisé, les investigations n’ont pas pu commencer. Aucune piste, accidentelle ou criminelle, n’est pour l’heure écartée.

Le feu s’est déclaré aux alentours de 5h ce jeudi 12 mai au lieu-dit Bouillon sur la commune de Port-Sainte-Marie. À leur arrivée sur site, la quarantaine de sapeurs-pompiers dépêchés sur place, des compagnies de Tonneins, Clairac, Aiguillon, Casteljaloux, et Port-Sainte-Marie (entre autres), n’ont rien pu sauver du bâtiment de presque 14 000m2 totalement embrasé.

200 employés au chômage technique ?

C’est un véritable plan de bataille qui a alors été mis en place pour attaquer le feu et les flammes d’une hauteur impressionnante avec des moyens très importants : 4 lances pour emprisonner le sinistre, une échelle aérienne, 2 engins pompe, un groupe de soutien sanitaire, un groupe électrique, le tout encadré par un groupe de commandement. 

« La plus grande prudence reste de mise avec ce genre de bâtiment mixte, composé d’une structure traditionnelle et d’une charpente métallique, et les risques d’effondrement que cela peut occasionner « , explique un pompier.

Si aucune victime n’est à déplorer, les conséquences économiques seront à coup sûr importantes pour l’entreprise et ses 200 employés. Les dégâts, eux, se comptent déjà en millions d’euros.

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