Pour ses 20 ans, Habitalys a abordé l’habitat social sous toutes ses formes

Des discussions très enrichissantes se sont tenues lors des tables rondes organisées par le bailleur social Habitalys, dans le cadre de son vingtième anniversaire.

0 Shares

Vingt ans, ça se fête. Et pour partager un beau moment de convivialité, le bailleur social Habitalys a convié de nombreux partenaires et acteurs locaux du département, et pas que, pour une matinée riche en échanges. L’invité de marque n’était autre que Marcel Rogemont, président de la Fédération des Offices Publics de l’Habitat. Autour de lui, d’autres personnalités avaient fait le déplacement pour participer à deux tables rondes, parmi lesquelles figuraient la présidente du Conseil départemental Sophie Borderie, Florent Farge, secrétaire général et sous préfet d’Agen, Marie-France Salles, présidente d’Habiter en Lot-et-Garonne, ou encore le maire de Cocumont Jean-Luc Armand. Tous ont apporté leur expertise et témoignage sur l’habitat social, afin de commencer à réfléchir ensemble sur les modes de fonctionnement de demain, dans un milieu en constante évolution.

Deux grandes questions ont été soulevées : ‘Comment le logement social se réinvente au service de son département, le Lot-et-Garonne ?’ et ‘Quels moyens pour continuer à construire du logement social en Lot-et-Garonne demain ?’ « Le besoin du logement social est partout, et c’est un élément qu’il faut souvent rappeler dans les différentes hautes sphères de notre République… » appuyait Marcel Rogemont en préambule. Malgré d’importants changements, le logement social doit continuer de répondre aux besoins des territoires, entre offre nouvelle, rénovation et parcours résidentiel des locataires. C’est en cela que les structures telles qu’Habitalys sont une force proposant des solutions pour diverses cibles.

« Nous souhaitons un ministre qui ait du poids »

Mais depuis quelques années, l’étau se resserre et les nouvelles lois sur l’habitat engendrent des enjeux financiers très importants. « Actuellement, l’ensemble des offices dépensent 1 milliard d’euros uniquement pour la rénovation du bâti, quand il faudra en mobiliser 3,4 milliards d’ici 2034 pour atteindre les objectifs de la loi Climat et résilience, promulguée en août 2021 », ajoute le président de la Fédération des Offices Publics de l’Habitat. Tandis que pendant ce temps, les demandes augmentent, notamment sur le logement très social. Les invités ont également échangé autour des nouvelles formes de partenariats à mettre en place pour répondre aux nombreuses attentes et s’inscrire dans la diversification de ses métiers.

Les équipes d’Habitalys ont récemment prouvé qu’elle étaient capables de faire autre chose que du logement, avec la construction de trois gendarmeries en cours. « Nous sommes capables d’intervenir sur d’autres produits, capables par exemple de créer une maison de santé », souligne le président Thomas Bouyssonie. Tous attendaient avec impatience la désignation du nouveau ministre en charge du Logement pour aborder toutes ces questions, qui vient d’être nommé lundi 4 juillet. Il s’agit d’Olivier Klein, maire de Clichy-sous-Bois « Il nous faut quelqu’un qui ait du poids dans la politique ! », espère Marcel Rogemont, pour qui les deux derniers qui se sont succédés n’ont pas eu de résultats significatifs satisfaisants, avec notamment de nouvelles taxes arrivées sur le dos des offices publics de l’habitat.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

26 − 16 =