À Saint-Vite, La Petite Française devient Marie Blachère

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Cette populaire enseigne nationale poursuit son maillage en Lot-et-Garonne avec une implantation prévue dès le mois de janvier dans cette petite commune du Fumélois.

La rumeur a enflé pendant des mois jusqu’à devenir officielle. La boulangerie La Petite Française va changer de nom pour devenir l’une des nombreuses adresses du puissant réseau Marie Blachère. La bascule devrait s’opérer vers la deuxième quinzaine du mois de janvier 2027, soit un peu moins d’une dizaine d’années après la création de cet établissement. Celui-ci, implanté dans la zone du Boscla à Saint-Vite, le long de la rocade, n’a pas mis longtemps avant de devenir un lieu incontournable sur le secteur. Il faut dire que les différentes enseignes qui animent les cellules mitoyennes sont aussi très prisées par la population : Bricomarché (et Bâti), Netto ou encore Action sans oublier la station-service. Un emplacement stratégique. De surcroît spacieuse et moderne, tant dans sa conception que son offre produits, La Petite Française avait tout pour réussir.

« Cela participe à l’attractivité de la zone » 

Tous ces éléments réunis correspondent parfaitement aux attentes du groupe Blachère qui a ainsi acté le rachat de l’entreprise indépendante. Le maire de la commune, Daniel Borie, a quant à lui signé l’autorisation d’implantation. Tout est donc désormais sur les rails. Les dernières étapes administratives ne devraient être qu’une formalité. Au rayon des bonnes nouvelles, les huit salariés actuellement en poste devraient être conservés, permettant d’assurer une certaine continuité pour la clientèle tout en préservant l’emploi.

« C’est une excellente chose pour la commune et pour le bassin de vie plus généralement. Marie Blachère est un nom très porteur qui draine de nombreux clients. Cela participe à l’attractivité de la zone », se réjouit Daniel Borie. Le premier édile tient à rappeler le dynamisme de cette entrée sud-ouest de ce que l’on pourrait qualifier d’« agglo » fuméloise. En face du Boscla, de l’autre côté du giratoire, le Mayne dispose lui aussi d’une belle densité commerciale : le tabac-bar-grill L’Express, le salon de coiffure Coup’eur, la boucherie Coliviandes, la société de menuiserie Caseo, le garage Vulco, un centre de contrôle technique et un showroom Wendel… « Ce tissu économique est assez complémentaire de ce qui se passe en centre-bourg. Je pense notamment à Monsempron-Libos qui est juste à côté. Cela permet de bien équilibrer le territoire, que tout ne soit pas capté par Fumel et Montayral », estime Daniel Borie. Marie Blachère arrive de ce fait avec la bénédiction des élus. Reste à savoir comment la population va s’approprier le changement. À en juger par les performances des quelque 850 implantations en France, avec en moyenne 1,5 million d’euros de chiffre d’affaires par boulangerie, l’affaire se présente plutôt bien.

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