Elections municipales : « Il y a une vraie chance d’une alternance constructive », Alain Rousset soutient Laurent Bruneau à Agen

En déplacement à Agen ce mercredi, le président de la Région Nouvelle-Aquitaine Alain Rousset est venu apporter son soutien à Laurent Bruneau et à sa liste « Vivement Agen ». Il évoque une possible alternance municipale et défend une coalition politique élargie au centre.

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Le président de la Région Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset, est présent ce mercredi à Agen pour afficher son soutien à Laurent Bruneau et à sa liste « Vivement Agen », à quelques jours du second tour des élections municipales. « Je vous apprends peut-être une nouvelle importante : nous sommes en campagne électorale », a-t-il lancé avec humour devant la presse et les soutiens du candidat arrivé en tête du premier tour (34,5 %). Avant d’assumer clairement sa venue : « Je souhaitais venir soutenir Laurent Bruneau. Je trouve que la campagne est belle et il y a une vraie chance d’une alternance constructive, humaine, avec un large spectre politique. »

Pour l’élu socialiste, cette dynamique dépasse le seul cadre de la gauche. « Il y a la gauche, certes, mais aussi le centre. Je ne veux pas que qui que ce soit s’approprie le centre, d’autant qu’on voit bien aujourd’hui vers quoi certains partis de droite sont attirés », a-t-il déclaré, évoquant ce qu’il considère comme une « complicité » avec l’extrême droite, « insupportable » pour sa génération. Visant indéniablement ici Jean Dionis du Séjour.

« Le vrai danger, c’est l’extrême droite »

Alain Rousset et Jean Dionis en fond, chacun en campagne auprès des Agenais.

Interrogé sur les critiques formulées par le maire sortant concernant la présence de membres de La France insoumise sur la liste de Laurent Bruneau, Alain Rousset a balayé l’argument. « Je n’aime pas La France insoumise, c’est clair », a-t-il reconnu. « Mais le vrai danger pour la France n’est pas là. Dans l’histoire de notre pays, le vrai danger a toujours été l’extrême droite. » Selon lui, ces attaques relèvent surtout de la stratégie politique. « Il raconte des carabistouilles », ponctuait-il, avant de poursuivre une déambulation qui l’emmenait à la rencontre des commerçants du centre-ville, non sans croiser par ailleurs un certain Jean Dionis sur le trajet, lui aussi en pleine campagne électorale de terrain.

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