L’avenir du SUA LG scellé à la fin du mois de mars ?

L'arrivée de Louis-Vincent Gave et Jean-Baptiste Aldigé se précisera-t-elle dans les deux prochaines semaines ? C'est en tout cas le souhait évoqué par le président du SUA Jean-François Fonteneau.

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Annoncé il y a maintenant deux semaines, le dossier du rachat du club agenais pourrait prendre de l’ampleur dans les semaines à venir. En quête d’un nouvel investisseur pour développer et structurer le SUA autour de plus grandes ambitions, le président Jean-François Fonteneau aurait trouvé la paire idéale en Louis-Vincent Gave et Jean-Baptiste Aldigé, actuellement à la tête du Biarritz Olympique. Si du côté du Lot-et-Garonne, le dossier serait bien avancé, il coincerait néanmoins chez les Basques, notamment sur la quête d’un repreneur pour le BO (Biarritz Olympique). Interrogé par Canal+ à la mi-temps de la rencontre face à Massy, le président du SUA a fait un point sur l’avancée du dossier. « Le duo Gave-Aldigé est une possibilité effectivement. On discute, mais il s’agit de leur côté, tout d’abord, de vendre le Biarritz Olympique. Nous concernant, il faut que ces choses s’accélèrent dans notre camp aussi, car il reste encore une fin de saison sur laquelle se concentrer. » Une situation qui amène l’Agenais a posé un ultimatum à ses homologues Biarrots. « J’espère rapidement trouver une dénouement et fin mars, je prendrai la décision de continuer les discussions ou non. » Ouvert à « l’arrivée d’une nouvelle énergie au sein du club », le SUA ne compte pas attendre éternellement le duo Gave-Aldigé. S’ils désirent poursuivre leur aventure en terre agenaise, il faudra certainement trouver une porte de sortie pour le Biarritz Olympique d’ici la fin du mois.

Aldigé sur la même longueur d’onde

Le lendemain, le déplacement du Biarritz Olympique sur la pelouse de Nevers, a permis au président Biarrot, alors accueilli par des sifflets des supporters « rouge et blanc », d’avoir lui aussi son temps de réponse à propos de l’affaire. Ce dernier n’a pas nié les propos tenus par son homologue agenais la veille. « Agen c’est ma ville de coeur et mon bastion, mais je crois pas qu’il soit autorisé de posséder deux clubs dans le rugby français. Tant que je n’ai personne pour reprendre Biarritz, mon avenir restera lié à ce dernier. » Affirmant avoir rencontré de potentiels investisseurs pour le BO, Jean-Baptiste Aldigé a cependant rappelé les problèmes qu’il rencontre avec la municipalité locale, qui ralentirait l’avancée du projet. « La maire de Biarritz a clamé qu’elle avait trois repreneurs à hauteur de 9M€. On a été contactés, on a rencontré des gens, mais de là à dire qu’ils sont prêts à investir pour les sommes annoncées, il y a un énorme gap. C’est madame Arosteguy qui détient la vérité sur cette histoire et sur qui va se positionner ou non. Le SUA, comme moi, avons besoin de réponses, presse-t-il. Comme M. Fonteneau l’a dit, si fin mars nous n’avons pas de repreneurs, le dossier Agen sera fermé. » De quoi animer les premières semaines du printemps, autant en Lot-et-Garonne qu’au Pays Basque.

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