L’hopital Agen-Nérac se dote d’un service flambant neuf à la rentrée 

Disposant d'une unité de prise en charge des AVC depuis 2008, l'hôpital Agen-Nérac va bientôt inaugurer des locaux plus adaptés qui permettront d'augmenter la capacité de prise en charge d'un service déjà très efficace.

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Depuis 2008, le centre hospitalier Agen Nérac dispose d’une unité neuro-vasculaire capable d’accueillir les patients atteints d’AVC même en phase aïgue. « Cette unité nous permet la prise en charge de l’AVC en phase aiguë dans le cadre de l’UNV (Unité Neuro-Vasculaire) du Lot et Garonne. C’est une unité qui est équipée de 6 lits de soins intensifs et qui bénéficie de la télémédecine grâce à TéléAVC qui fonctionne avec les autres centres hospitaliers de Marmande-Tonneins et Villeneuve sur Lot », explique le docteur Jean-Marc Faucheux, chef du service de neurologie de l’hôpital d’Agen. « Certains cas de thrombectomie (une thrombectomie mécanique consiste à retirer le caillot sanguin qui cause l’AVC en introduisant une sonde dans l’artère, NDLR) demandent parfois un transfert sur le site de Bordeaux mais on a des retours rapides des patients, parfois même dans la journée. » 
Un service neurologique lot-et-garonnais qui profite en plus de 8 neurologues, contrairement à d’autres sites hospitaliers moins bien lotis. « Nous avons en plus la chance d’avoir un service qui fonctionne de façon très fluide, une chose que je défends particulièrement. D’autant plus que d’autres services dans d’autres départements sont en pénurie de neurologues, comme à Tarbes ou encore à Périgueux. J’aime à dire qu’on est un village gaulois, comme dans Astérix, qui ne se porte pas si mal. ».

« Une unité efficiente et efficace » 

Cette unité accueille aujourd’hui plus de la moitié des AVC du département, soit entre 300 et 350 par an. « C est une unité qui tourne, nous sommes le site qui réalise le plus de téléthrombolyse, ce qui prouve l’activité du service. » » ( Un box de téléthrombolyse est équipé de caméras à haute résolution permettant au médecin d’examiner le patient à distance et qui permet d’effectuer une thrombolyse médicamenteuse pour déboucher l’artère, NDLR), souligne le docteur Faucheux. Et elle va, dès la rentrée, pouvoir profiter de nouveaux locaux et d’une plus grande capacité dès la rentrée. « D’ici la fin août, début septembre, nous allons inaugurer notre nouvelle unité. Nous sommes aujourd’hui en situation de changer. » Dans des locaux plus adaptés, le service va ainsi augmenter sa capacité d’accueil pour pouvoir assurer encore plus de prises en charge. De 6 lits de soins intensifs, le service passera à 8 lits qui s’ajouteront aux 12 lits de prise en charge. « Nous avons déjà une très bonne organisation qui fonctionne depuis des années. 

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