Agen : Rue Molinier, avec la végétalisation on embellit et on verdit ses devantures. 

Dans le cadre des engagements de mandat de la municipalité d’Agen, les commerçants et propriétaires de la rue Molinier vont pouvoir s’engager dans un processus de végétalisation gratuit et accompagné par la Ville.

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C’est un des engagements de mandat de la municipalité agenaise. Celui de végétaliser le centre-ville en passant par différentes actions dans le cadre du défi de la transition écologique : 5 000 arbres et arbustes de plus en ville, favoriser la biodiversité en zone urbaine, de nouveaux jardins urbains, mais aussi celui de la végétalisation de différents espaces urbains.
Dans une démarche participative, c’est la rue Molinier qui devrait elle aussi se parer de vert dans peu de temps. « C’est un de nos engagements de mandat de revitaliser et rafraîchir la ville », explique Clémence Brandolin-Robert, première adjointe au maire en charge de la transition écologique. « Il s’agit là d’une volonté collective des commerçants et des propriétaires de la rue Molinier de participer à cette végétalisation ».

Une démarche gratuite 

Mais comment cela fonctionne ? « La Ville souhaite encourager le développement de la végétalisation dans les rues en s’appuyant sur une démarche collective avec la participation des habitants propriétaires, des associations, des commerçants » présente Stéphanie Maurel, chargée de mission paysage à la Ville d’Agen. « La mairie propose aux riverains ayant une façade sur rue de planter une grimpante et des vivaces sur leur façade dans le cadre d’un « permis de végétaliser » ». Ce permis, ou autorisation d’occupation temporaire du domaine public (AOT), l vise à : embellir les façades et valoriser le bien immobilier, faire participer les citoyens dans l’embellissement et l’amélioration du cadre de vie, renforcer la trame végétale, développer le lien social en favorisant les échanges entre voisins, favoriser le développement de la nature en ville, créer des parcours de fraîcheur agréables et favoriser ainsi les déplacements doux.
« Différentes plantes vont être proposées (rosier grimpant, jasmin, chèvrefeuille, clématites) et de vivaces (valérianes, euphorbes, érigérons…) », décrit Stéphanie Maurel. Chacune des essences sélectionnée dans la liste dispose de différentes caractéristiques, notamment concernant son ensoleillement (soleil, ombre ou mi-ombre). « La plantation et la mise en place de paillage seront faites par les services de la mairie en collaboration avec le demandeur ».
En contrepartie, les « demandeurs jardiniers » doivent : maintenir le site en état de propreté, ramasser les déchets verts et soigner les végétaux, à arroser les végétaux si nécessaire et toujours de façon économe, à tailler régulièrement les végétaux afin de ne pas limiter l’emprise du trottoir, à laisser libre le cheminement piéton et l’accès au domaine public, à respecter les équipements pré-existants (ouvrages, mobilier urbain, arbres d’alignement…) et à remplacer la plante dans le cas où celle-ci viendrait à mourir.

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