À la cité scolaire de Fumel, on prêche la polyvalence commerciale

Les lycées d’Azy et Filhol s’apprêtent à ouvrir une nouvelle filière à la rentrée 2022 : un CAP Equipier polyvalent de commerce, répondant à un besoin exprimé par les entreprises locales.

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« De la grande distribution à la boulangerie de proximité… Cette formation permet de travailler dans quasiment tous les commerces, quels qu’en soient le secteur ou la dimension. » C’est par ces mots que le proviseur Jean-Philippe Giraud décrit le cursus qui sera bientôt proposé à la cité scolaire de Fumel, composée des lycées Marguerite-Filhol et Benoît-d’Azy en plus du collège Jean-Monnet pour un total de 950 élèves. Dès la rentrée de septembre 2022, il sera en effet possible de s’inscrire au CAP EPC, pour équipier polyvalent de commerce. « On a décidé de monter cette section parce que l’on a le public pour mais aussi grâce au soutien de nombreuses entreprises locales », note Jean-Philippe Giraud.

S’il n’est pas question d’alternance ici, les élèves seront tout de même en contact étroit avec la réalité du terrain grâce aux 14 semaines de stage. Les notions de mise en valeur des produits, de conseil et de relation clients en plus de l’utilisation des systèmes numériques indispensables aujourd’hui, pour le click & collect par exemple, seront abordées afin de rendre les diplômés immédiatement opérationnels. Cela ne signifie pas pour autant la fin automatique du parcours. « Il est tout à fait possible de poursuivre avec un Bac pro commerce, notamment dispensé au lycée Leygues-Couffignal de Villeneuve-sur-Lot », précise Didier Gressiez, directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques. Pour cette première année de mise en place, le choix a été fait de limiter la promotion à une quinzaine d’élèves. « Ce niveau d’effectif permet des parcours individualisés pour favoriser la réussite. »

Les nombreux atouts du BTS Maintenance des systèmes de production

La cité scolaire regarde également du côté de l’industrie avec, cette fois, un BTS Maintenance des systèmes de productions en alternance, l’un des deux seuls du genre dans le département. « C’est un secteur sous tension, beaucoup d’entreprises nous sollicitent pour former des jeunes, révèle le proviseur. Tous ceux qui en sortent trouvent un CDI avec de forts niveaux de rémunération, jusqu’à 2500 euros net par mois… » Si les bacheliers professionnels constituent le vivier principal, les bacs scientifiques et même les reconversions sont acceptés. En choisissant Fumel, les candidats pourront bénéficier d’une équipe d’enseignants très stable avec une grande expertise et d’un beau plateau technique largement supérieur aux attendus du BTS. « Il est important de noter qu’en plus des navettes entre la gare de Monsempron-Libos et l’établissement, on peut loger les étudiants, avec un système de gratuité pour l’hébergement et les repas en plus de la rémunération en tant qu’apprentis puisqu’ils sont salariés de leur entreprise d’accueil. »

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