Nérac : l’Albret Jazz Festival, encore plein d’émotions pour sa troisième édition

Jazz, soul, funk, blues et bien d'autres donnent rendez-vous aux petits et grands au parc de la Garenne à Nérac pour l'Albret Jazz Festival. Petite présentation de cette troisième édition avant le coup d'envoi, vendredi 8 septembre.

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Jamais deux sans trois. L’Albret Jazz Festival va lancer dès ce week-end sa troisième édition et continue de s’inscrire petit à petit comme un événement incontournable de la rentrée. Aficionados du jazz ou néophyte, la cité d’Henri IV réunit tout le monde autour de cette musique qui cache bien des surprises.

« Chaque année, on se creuse la tête pour être à toujours plus innovant et on est attentifs aux défauts soulevés sur les précédentes éditions », explique Alain Lorenzelli, président d’Albret Communauté. Ce 8 septembre, les Lot-et-Garonnais et visiteurs du département découvriront cette nouvelle programmation toujours plus ambitieuse et éclectique du festival qui animera la Garenne jusqu’au 10 septembre. Un enjeu aussi bien culturel que touristique pour l’Albert comme l’appuie Jean-François Garrabos. « Nous sommes décidés à être un véritable territoire touristique. Nous n’avons pas la mer, nous n’avons pas la montagne, nous devons créer des choses ». Dans une optique d’étirer les ailes de la saison touristique, Albret Jazz Festival veut s’inscrire comme un événement durable, incontournable et surtout, qualitatif. « Nous avons une programmation au top, un lieu incroyable, la seule inconnue qu’on ne maîtrise pas, c’est celle de la météo. » 

« Le plus grand des petits festivals »

Cette programmation à quatre épingle a été orchestrée par Didier Bergen, directeur artistique de l’événement. « C’est un challenge à chaque fois, car le mot jazz peut faire élitiste quand on ne s’y connaît pas et il faut séduire aussi bien les équipes, les partenaires et les spectateurs » Et justement, l’Albert Festival a, chaque année, pour ambition de désacraliser ce genre musical en faisant découvrir toutes ses couleurs et ses nuances. « Le Jazz est, par essence, pluridisciplinaire. Toutes les générations peuvent se retrouver, des petits aux plus âgés, c’est vraiment multigénérationnel. »

L’enjeu est clair : « devenir le plus grand des petits festivals », rassembler et réussir ce 3e essai. « On est en plus dans un lieu d’une très très grande qualité », rajoute Alain Lorenzelli. Le parc de la Garenne offre en effet un cadre idyllique au festival. « On est presque dans une cathédrale la nuit des concerts. On en prend plein les yeux et plein les oreilles. » 

De China Moses à Kyle Eastwood 

Et pour cette troisième édition, les organisateurs ont encore levé un peu plus haut la barre. Deux concerts inédits, dont un complètement unique, auront lieu dans l’ancien parc royal de Nérac. « Il y aura une collaboration unique entre « The Amazing Keystone » et China Moses, fille de la célèbre chanteuse de jazz Lazz Dee Dee Bridgewater. C’est un événement qui ne se produira qu’une seule fois et cela sera au festival le vendredi.  » 

Autre temps fort, le concert de clôture du dimanche. Une première prestigieuse de « Eastwood by Estwood », un concert hommage de Kyle Eastwood, fils du célèbre Clint, qui reprendra avec son groupe de cinq musiciens toutes les musiques des films les plus iconiques de son célèbre paternel. « C’est un concert symphonique à la base qu’il s’apprêtait à adapter en quintet. Il nous fait l’honneur de venir le jouer pour la première fois sur la scène du théâtre de verdure », annonce Didier Bergen. « L’idée est d’étonner le plus et de donner plein d’émotions. » 

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