Sainte-Colombe-de-Villeneuve : au cœur du chantier de la future unité de méthanisation

Cela s'active du côté de Sainte-Colombe-de-Villeneuve où l'implantation du méthaniseur se terminera en fin d'année 2024. Un projet d'ampleur en Villeneuvois.

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En ce début du mois d’avril, Territoire d’Energie Lot-et-Garonne (TE 47) et les élus du Grand Villeneuvois sont partis à la découverte du chantier de raccordement de la future unité de méthanisation de Sainte-Colombe-de-Villeneuve. Une visite de terrain où les élus ont pu découvrir les travaux qui permettront de relier le site de méthanisation agricole, dont l’objectif est de valoriser les déchets en une énergie verte, directement consommable à l’échelle locale, au réseau public de gaz exploité par GRDF.

Un projet au service de l’indépendance énergétique

Ce projet de méthaniseur agricole est porté par la SAS Métha Alliance, une société fondée par trois exploitants agricoles et la Sem Avergies. L’objectif de ce projet est de créer une filière de valorisation des matières organiques sur la Communauté d’Agglomération du Grand Villeneuvois. L’unité, dont la mise en service est prévue fin d’année 2024, permettra de valoriser 10 000 tonnes de matières organiques chaque année (effluents d’élevage, résidus de cultures, cultures intermédiaires), en gaz renouvelable et engrais naturel. Avec 120m3/h de gaz vert, la production de gaz prévue correspond à l’équivalent de la consommation moyenne de gaz de 2 000 habitants.

Le gaz vert produit sera injecté dans la canalisation de distribution de gaz exploitée par GRDF, et qui alimente les communes de Villeneuve-sur-Lot, Bias et Pujols. Il contribuera directement à verdir le réseau gaz de ce territoire.

Le Lot-et-Garonne, terre de gaz vert

Le Lot-et-Garonne, à n’en pas douter une terre majoritairement agricole, est un territoire ambitieux et prometteur dans le développement de la méthanisation agricole. 4 unités de méthanisation injectent d’ores et déjà du gaz vert dans le réseau existant. La part de gaz vert représente aujourd’hui 9 % du gaz circulant dans les réseaux. Et ce chiffre grimpera à près de 14% dès la fin 2026. Avec son potentiel, le département pourrait être exportateur de gaz vert en 2050 et ainsi contribuer fortement à l’ambition de 100% de gaz vert en 2050 dans les réseaux néo-aquitains.

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