Le lycée Lot-et-Bastides poursuit sa révolution

L’établissement public villeneuvois continue sa phase de travaux et consolide son éventail de formations permettant de répondre à des profils très différents, offrant un parcours de réussite au plus grand nombre.

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Unifiés depuis quelques années déjà, le lycée polyvalent Georges-Leygues et le lycée professionnel Louis-Couffignal répondent désormais à une nouvelle appellation avec laquelle il faudra se familiariser : le lycée Lot-et-Bastides. Cette nouvelle bannière commune souligne bien le rayonnement de l’établissement sur un territoire qui dépasse largement les frontières de la commune de Villeneuve-sur-Lot. On parle ici de plus de 1600 élèves répartis sur les deux sites historiques. Pour continuer d’assurer sa mission pédagogique dans les meilleures conditions, les grands travaux se poursuivent. L’agrandissement du réfectoire, avec la création notable d’une terrasse extérieure, devrait être achevé pour la prochaine rentrée. La résidence étudiante pour les élèves de BTS (15 chambres individuelles avec es espaces partagés) devrait quant à elle être livrée d’ici quelques semaines. Les prochaines grandes étapes de cette restructuration d’ampleur concerneront le pôle Vente-Accueil-Commerce, le pôle BTS et le déplacement de la vie scolaire et du foyer. « Tous ces projets en cours ont pour vocation d’améliorer l’attractivité du lycée et le confort des élèves », indique Audrey Tauzin, directrice déléguée aux formations professionnelles et technologiques. Ces nouvelles infrastructures viendront compléter une offre de formation qui a elle aussi largement évolué ces dernières années.

Un atelier Sciences-PO pour préparer le concours et/ou doper sa culture générale

Tous les mercredis après-midi, l’établissement propose à tous les volontaires un « atelier Sciences-Po ». L’objectif est bien entendu de préparer le prestigieux concours d’admission, que deux jeunes ont au passage brillamment réussi en 2023. Mais cela va bien au-delà. Animé par des enseignants et d’anciens élèves actuellement étudiants à Sciences-Po, cet atelier constitue un groupe de travail très stimulant pour des Terminales ainsi que des Premières et même des Secondes. « C’est une initiative très appréciée car elle permet de considérablement développer sa culture générale et progresser dans certaines matières. Il n’y a pas de note, pas d’examen, seulement une notification sur le livret scolaire », précise Audrey Tauzin. Un petit plus dans une candidature Parcoursup qui peut faire la différence ! Pour le lycée, c’est un moyen de préserver la culture de l’excellence pour les jeunes les plus studieux.

STI2D, la filière qui permet de s’attaquer à la science par la pratique

Le baccalauréat général spécialisé maths et physique-chimie n’est pas l’unique voie pour viser une carrière scientifique brillante. Il y a aussi le bac STI2D. En complément des cours magistraux, ce cursus aborde aussi la science par la pratique, ce qui le rend plus accessible à certains profils d’élèves. Les deux options proposées au lycée Lot-et-Bastides (innovation technologique et éco-conception ; systèmes d’information et numérique) permettent de toucher au design industriel, au développement durable, aux automatismes, à l’informatique ou encore l’électronique. à la sortie, il est possible d’intégrer des BTS, des IUT et même des écoles d’ingénieurs. « On est ici sur des fi lières d’avenir avec beaucoup de recrutement. C’est une excellente voie vers les études supérieures », assure Audrey Tauzin. Et bonne nouvelle, le bac STI2D se féminise de plus en plus !

Le CAP primeur, pour se rapprocher de l’authenticité de notre terroir

Grande nouveauté de la rentrée 2023, le CAP Primeur connaît des débuts prometteurs. Cette nouvelle formation, quasi unique à l’échelle de la région, répond à une demande forte du tissu économique, qu’il s’agisse de la grande distribution, de l’industrie agroalimentaire, des coopératives ou des exploitations agricoles. Les élèves développent leurs connaissances autour des fruits et légumes, à la fois pour une activité de vente mais également dans une optique de transformation. « Ils apprennent la valorisation au travers de soupes, confi tures, compotes, fruits séchés… », détaille la DDFPT. À la clé, un beau métier en adéquation avec la richesse de notre terroir.

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